journal/ no es el fin
13 juillet 2008
Santiago, 13 juillet 2008.
Derniere nuit americaine.
Je me souviens de la veille du depart. Derniere nuit parisienne.
Et de la traversee.
C est drole parce que l idee de traverser l Atlantique me fait ressentir a peu pres les memes emotions que quand je devais le traverser dans l autre sens alors que pourtant, j allais vers un monde inconnu et je vais a present vers un monde connu. Une question bde temps et d espace sans doute, le caractere connu ou inconnu du lieu est a cote de l inconnu que represente l avenir.
Peut etre aussi, juste, parce que la traversee elle meme est toute l aventure du voyage. Tout est dans la traversee. Ce que j essaye de dire c est que « traverser l Atlantique » est sans doute plus fou et m impressionne plus que « etre a Paris dans 30 heures ». Mais c est complique a expliquer parce que ca revient un peu au meme…
Excusez ces pensees sans direction, je prefere conclure en reprenant a mon compte une grande phrase sur le voyage d un grand voyageur du monde (qui se reconnaitra) : « 8 mois c est pas rien ».
Je vous enmbrasse.
Mil besos a mis amigos chilenos, argentinos y brasileiros que pasan por aca y hasta muy pronto