Ha c est difficile de retourner dans une boite normale apres les peñas du nord !
Je ne comprenais pas pourquoi les gens dansaient tous en petits groupes, pourquoi tout le monde ne faisait pas circuler son verre a n’importe quel voisin pour discuter avec lui, pourquoi toutes les filles etaient maquillées et habillees comme a Paris, et d’une maniere generale, pourquoi tous ces jeunes gens sautaient en l’air au lieu de danser…
Bref tout ca pour dire que la premiere impression de cette grande ville qu’est Buenos Aires reste encore pour moi, l’europeen venu du nord, une petite deception. Meme si je saisis bien que toute la richesse de Buenos Aires ne peut se decouvrir, un peu de la maniere que Paris, que dans une vision plus approffondie de la ville.
En attendant, elle a, dans une tres moindre mesure (ce qui la rend encore tres supportable), beaucoup des defaults de Paris (je parle de la ville et non des gens, ce qui fait toute la difference entre Buenos Aires et Paris, magnifique ville malheureusement pourie par ses habitants – pardon). Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup de pollution, beaucoup de gens presses, beaucoup de touristes et en plus en ce moment un temps un peu pouri.
Ce qui ne m’empeche pas de profiter de tout ce qu’elle peut offrir d’excellent, en allant des glaces Freddo a son dynamisme culturel (cine, concerts, expos) sans oublier les soirees qui ne se terminent pas (avec des rues bondees de monde a 7h du matin) et les taxis souvent moins chers que le metro parisien…